Poésies d’Arlette Février-Muzard.

Mon jardin… en été

Le souffle chaud du vent
Sur la table bleutée
Apporte doucement
Des gouttes de rosée.
Faisant frémir la rose
D’une douce fraicheur
Il pose sur chaque chose
Un parfum de douceur.
Dans le vague et l’espace
Arrivant de partout
La vie a pris surface
L’amour inonde tout.
La rose se gonflant
Libère son parfum
Ignorants les autans
Dans le frêle matin.
Sur un petit bouton
Dressé sur une tige
Se pose un papillon
Qui donne le vertige.
Puis prenant sont envol
Comme au premier matin
Le papillon s’envole
Jusqu’au fond du jardin.
Je vous amènerai un jour
Dans cet endroit superbe
Où pousse tant d’amour
Sans les mauvaises herbes!

Arlette Février-Muzard.

Je veille…

Très tard quand tu sommeilles
Quand ton souffle s’endort,
Je peux veiller des heures
A surveiller ton corps.
Entre mes cils fermés
Je peux t’apercevoir
Mes mains entrelacées
Encerclent le miroir.
C’est le sang des cerises
Qui fait rougir mes lèvres
Et perdre ma chemise
Sur ta poitrine en fièvre.
De tendres souvenirs
Qui ont bercés ma vie
Sont en train de blanchir
Sur des photographies.
Emotions d’une nuit
Mais pour jamais figées
Restent clouées sans bruit
A ton âme adorée.
Dans le sillon d’un cœur
Bien large et bien profond
J’ai semé du bonheur
J’ai fait une chanson.

Arlette Février-Muzard.

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