Poème d’Arlette

Ne me laisse pas…
 
La vie n’est pas facile
Elle est bien trop fragile
Toujours recommencer
Sur l’éphémère amour
Que le cœur peut donner.
 
De nouveau la nuit pleure
Je ne sais pas pourquoi
Ce monde n’est qu’un leurre
Où j’imprime mes pas.
 
Moi, le loup apprivoisé
Meilleur ami de l’homme
A qui j’ai tant donné
Avant qu’il m’abandonne.
 
Je ne lui en veux pas
Je l’aimerai toujours
Car j’ai au fond de moi
Moins de haine que d’amour.
 
Arlette Février-Muzard
 

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