Poème d’Arlette Février-Muzard

Si…

Si elle était là
Je n’aurais plus peur,
Si elle était là…
Je n’aurais plus d’heure
Je ne verrais plus
Le ciel se lever
Je ne verrais plus
Le ciel se coucher
Je n’entendrais pas
Le chant des oiseaux
Je ne dirais pas
Mon dieu il fait beau.

Je resterais là
Sans même parler
Si elle était là
Rien n’existerait

Qu’Elle
et moi.

Tu n’es pas là…

Je tressaille : un meuble a craqué
Tu n’es pas là et je m’ennuie…
J’ai cru entendre le loquet
Mais ce n’est qu’un bruit dans la nuit.

Tu tardes ce soir, je soupire…
Mon livre ne me distrait plus.
Sur le vieux guéridon Empire
Je l’ai posé sans l’avoir lu.

J’ai peur des ombres sur les murs
Les meubles semblent écouter
Le vent aux sinistres murmures
La maison est comme envoutée.

Mais ton pas résonne sur la route
Tu vas être là près de moi,
Adieu la peine, adieu le doute
Mon bonheur arrive avec toi.

Un commentaire dans “Poème d’Arlette Février-Muzard

  1. marcelle parbel

    que c’est beau tu es vraiment magnifique, Arlette Tu as toute mon admiration .Ton amie Marcelle

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