L’histoire des Pyrénées-Orientales

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Le département des Pyrénées-Orientales a été formé du Roussillon et de l’ancienne Cerdagne. Ce qu’on sait de plus positif ou de plus probable sur l’origine des premiers habitants de ces contrées, c’est que les Gaulois, dans leur émigration du nord au sud, y substituèrent leur domination à celle de colons sardes ou tyriens qui y avaient fondé d’importants établissements.

Les vainqueurs empruntèrent des vaincus ou leur imposèrent le nom de Sardones, qui devint celui d’une puissante tribu de la confédération des Consorani et des Tectosages. On sait que ces peuples tentèrent de lointaines expéditions en Orient et jusqu’en Asie. Les Romains, qui avaient appris à les connaître, leur envoyèrent des ambassadeurs pour solliciter leur alliance contre Annibal, qui, d’Espagne, marchait sur l’Italie. Les Sardones refusèrent de prendre aucun engagement, et quand à son tour se présenta le général carthaginois comme hôte, disait-il, et non comme ennemi, le passage dans les campagnes lui fut laissé libre, mais pas un des soldats de son armée ne put pénétrer dans les villes. Tite-Live, qui rapporte cet épisode dans ses annales, rend hommage à la fière indépendance de ces premiers Roussillonnais.

Si le pays n’échappa point alors pour longtemps aux armes romaines, sa défaite a quelque chose d’honorablement exceptionnel par l’éclat des grands noms qui s’y trouvent mêlés. Après Annibal, c’est Marius qui apparaît, venant punir les Cimbres d’une double invasion ; c’est ensuite le grand Pompée, dressant sur la cime des Pyrénées la colonne commémorative de sa victoire sur Sertorius. César, enfin, vient après eux, et plus habile dans son orgueil, c’est aux dieux qu’il élève un autel pour marquer son passage.

La conquête du pays des Sardones, compris plus tard dans la Gaule Narbonnaise, remonte à l’an de Rome 633 et est attribuée à Q. Marcius, le fondateur de la colonie de Narbonne. Cette période dura jusqu’à l’année 409 de l’ère chrétienne. La position géographique du Roussillon sur la route d’Es pagne, la richesse de ses villes, dont l’une, Elne, comptait dès lors parmi les sept sièges épiscopaux de la Septimanie, le désignaient fatalement comme une proie à l’avidité des Barbares.

Vandales, Suèves et Alains s’y étaient installés, quand les Wisigoths les en chassèrent. La domination de ces derniers dura trois siècles environ et laissa une profonde empreinte dans les moeurs et dans la législation du pays. Entre Euric et Roderic, le premier et le dernier roi de la monarchie wisigothe, l’événement qui affecta le plus spécialement la province dont nous nous occupons est la révolte de Paul, un des lieutenants du prince Wamba.

Envoyé par son maître, qui résidait alors à Tolède, en Septimanie, pour y comprimer une sédition populaire, ce général se mit à la tête des rebelles et se . fit proclamer roi d’Orient en 673. Wamba fut obligé de venir en personne combattre l’usurpateur ; il traversa deux fois le Roussillon ; la seconde, après la défaite et la prise de son rival, il s’y arrêta pour réglementer l’administration ; il donna des délimitations nouvelles aux diocèses, réforma sur différents points la discipline ecclésiastique, rendit entre autres une ordonnance qui obligeait. les prêtres à prendre les armes pour la défense du sol et, après une étude sérieuse des besoins du pays, laissa à ses agents de sages instructions qui ne furent pas sans une heureuse influence sur la province.

Deux siècles après la bataille de Vouglé, le Roussillon était encore au pouvoir des Wisigoths ; rien n’indique .que cette possession fût même menacée par les princes francs ou les ducs d’Aquitaine, lorsque les Sarrasins, maîtres de l’Espagne, apparurent sur la crête des Pyrénées, invasion méridionale venant se heurter contre les hordes victorieuses du Nord.

Le Roussillon fut le premier champ de bataille et la première conquête des Sarrasins. La grande épopée de Charles Martel, la journée de Poitiers, les exploits décisifs de Pépin n’appartiennent point à cette notice ; nous nous bornerons donc aux faits dont notre province fut le théâtre. C’est en 719 que le Roussillon fut envahi par Zama, gouverneur de l’Espagne pour les califes de Damas.

Cette province et la ville de Narbonne étaient les points où l’autorité musulmane s’était le plus solidement établie. Un des lieutenants d’Abd-er-Rahman, nommé Manuza, se laissa séduire par les charmes de Lampégie, fille d’Eudes, duc d’Aquitaine, l’épousa, et conclut une trêve de trois ans avec son beau-père. Cette inaction de Manuza au moment d’une lutte suprême souleva la colère d’Abd-er-Rahman ; il envoya contre le traître un autre chef nommé Gedhi ; c’est dans le Roussillon que les deux généraux se rejoignirent pour combattre : Manuza, vaincu, alla mourir dans les murs de la petite forteresse de Livia, dont on voit encore quelques ruines.

Sa femme, captive, fut conduite à Damas, au sérail du calife. A cette époque, en 731, les Maures étaient encore maîtres du Roussillon, et Charles Martel avait échoué dans ses tentatives sur Narbonne ; c’est seulement vingt ans environ après, alors que Pépin prenait enfin la ville vainement assiégée par son père, que les Roussillonnais chassent eux-mêmes les soldats du prophète et se donnent au fondateur de la seconde dynastie franque.

Il fallait que les circonstances fissent de ce rapprochement une nécessité bien impérieuse, car de longs siècles devaient s’écouler avant qu’aucune fusion fût possible entre les conquérants des Gaules et les habitants des Pyrénées. Lorsque Charlemagne traversa le pays en 778, rendant l’offensive aux armes des Francs, il apprécia, dans son génie, le rôle que pouvait jouer, dans son nouvel empire, la race roussillonnaise ; conciliant avec l’intérêt de la patrie commune l’indépendance ombrageuse et la belliqueuse fierté de ces populations, il fit de cette province un de ces comtés qui, sous le nom de marches d’Espagne, devaient, comme des sentinelles avancées, veiller sur les frontières naguère menacées.

Mais le grand monarque n’avait point prévu le rapide affaissement de son oeuvre et les déchirements auxquels la faiblesse de ses successeurs livrerait son immense empire. Les comtes du Roussillon furent des premiers à secouer le joug royal. Les chefs de cette maison féodale étaient les comtes de Barcelone, qui apanagèrent deux branches cadettes de leur famille, l’une de la Cerdagne et l’autre du Roussillon.

Cette période est la plus confuse et la plus désastreuse de l’histoire de la province ; le nom même des seigneurs possesseurs du pays disparaît dans ce chaos qui dure plus de trois siècles. Gaucelme ou Gancion échappe à cet oubli des chroniques par la part qu’il prend à la lutte de Pépin d’Aquitaine contre Louis le Débonnaire et par sa mort tragique. Étant tombé aux mains de Lothaire, il eut la tête tranchée, et sa soeur, prisonnière comme lui, fut enfermée dans un tonneau et jetée dans la Saône.

Aux attaques incessantes des Maures, aux courses dévastatrices des Normands, se joignaient les horreurs d’une guerre civile presque permanente, les rivalités locales mettant sans cesse les armes aux mains des petits chefs féodaux. Ces désordres devinrent tels, qu’une intervention des seigneurs tant laïques qu’ecclésiastiques dut s’efforcer d’y apporter remède : des constitutions de paix et trêve, désignées sous le nom de treuga Dei (trêve de Dieu), furent décrétées dans deux conciles tenus dans la petite ville de Toulouges, près de Perpignan, en 1041.

Les clauses principales de ces traités prouvent à quel degré le mal était arrivé. Il était défendu de se saisir des bestiaux utiles à l’agriculture au-dessous de six mois, tant on redoutait l’anéantissement des espèces. Chacun avait le droit de tuer quiconque était reconnu coupable d’avoir violé la trêve de Dieu ; on alla plus loin encore, et, pour stimuler l’ardeur des vengeurs de la justice, on déclara que ceux qui auraient puni un homme condamné pour ce fait recevraient le titre de zélateurs de la cause divine.

Quelques fondations pieuses, les exploits d’un Guinard au siège d’Antioche, la lutte impie d’un autre Guinard contre son père Gausfred III et, à la suite de ces déchirements, la désolation de la province réduite à recourir à l’aumône de la Septimanie chrétienne, tels sont les faits principaux dans lesquels se résume l’histoire du Roussillon pendant cette déplorable époque.

Enfin ce Guinard, auquel son père avait pardonné et qui avait hérité de ses domaines, ne s’étant pas marié, légua son comté au roi d’Aragon, Alphonse II, en 1172. Il avait été précédé dans cette détermination par Bernard-Guillaume, comte de Cerdagne, dont le testament, en 1117, avait institué, pour hériter de ses petits États, Raymond V, comte de Barcelone, qui devint roi d’Aragon en 1134, par son mariage avec Pétronille, fille de Ramire II. Un dernier lien, malgré ces donations, rattachait le Roussillon à la France : les princes d’Aragon reconnurent pour ces contrées la souveraineté de nos rois jusqu’à la renonciation qu’en fit saint Louis en faveur de Jacques Ier, et en échange des prétentions de ce dernier sur une partie du Languedoc, prétentions qu’il abandonna par le traité de Corbeil, en 1258.

Quoiqu’il en puisse coûter à notre amour-propre national, il faut reconnaître que la domination aragonaise inaugura pour le Roussillon une ère de réparation et de prospérité. Alphonse, vaillant, habile, doué de qualités aussi solides que brillantes, mit tous ses soins à faire accepter par les sympathies et les intérêts des provinces cédées leur incorporation à son royaume d’Aragon.

Perpignan devint une de ses résidences de prédilection et l’objet de ses faveurs les plus signalées. Sa cour était le rendez-vous des poètes et des savants de l’époque ; aux bruits de guerre avaient succédé les chants d’amour, et les vers des troubadours, les poétiques légendes remplaçaient le sinistre récit des. batailles. Guillaume de Cabestaing, le trouvère roussillonnais, était un ami particulier d’Alphonse ; sa fin tragique, qui rappelle la sanglante histoire de Gabrielle de Levergies, fut vengée par le roi.

Ce nom n’est pas le seul qui ait illustré le règne d’Alphonse ; il faut lui joindre ceux de Bérenger de Palazol, de Raymond Bistor, de Pons d’Odessa et Tormit de Perpignan, gracieux talents de la môme époque dont le Roussillon garde encore aujourd’hui le glorieux souvenir. Alphonse avait créé de nouveaux comtes de Roussillon ; mais, pour prévenir toute division, tout déchirement, c’est dans sa famille, au profit de son frère don Sanche, qu’il avait constitué cet apanage.

Les traditions d’Alphonse furent suivies un siècle environ après sa mort, arrivée le 25 avril 1196. C’est dans cet intervalle que le roi don Jayme Ier, surnommé le Conquérant parce qu’il avait agrandi ses États des îles Baléares et du royaume de Valence, obtint de Louis IX sa renonciation à la souveraineté de la Cerdagne et du Roussillon.

Ce prince, regardant comme solidement établie la domination de sa maison sur les diverses parties de son royaume, le partagea à sa mort entre ses deux fils, don Pèdre III et don Jayme. Le premier, qui était l’aîné, eut l’Aragon, Valence et la Catalogne ; Majorque et les possessions françaises échurent à l’autre. Ce malheureux partage replongea nos provinces dans toutes les calamités de la guerre. Les prétentions de suzeraineté soulevées par don Pèdre jetèrent son frère dans les bras du roi de France.

L’excommunication fulminée par le pape contre le roi d’Aragon fournit un prétexte à Philippe le Hardi, qui vint se faire battre au pied des Pyrénées et mourir à Perpignan le 5 octobre 1285. La couronne de Majorque perdit beaucoup de son prestige à cette défaite, et le Roussillon en particulier, théâtre de la lutte, en éprouva des dommages considérables.

Les successeurs immédiats de don Jayme cherchèrent à faire oublier les torts et les revers de leur aïeul par leur attitude humble et soumise ; mais les éléments de rivalité n’en subsistaient pas moins ; la lutte recommença entre Pierre IV et Jayme II. Cette fois, elle fut décisive. Malgré l’obstination désespérée de Jayme, toujours vaincu et toujours menaçant, malgré l’infatigable dévouement des Roussillonnais, la dernière heure était venue pour le royaume de Majorque ; en 1374, il était définitivement réuni à l’Aragon, et le Roussillon retombait pour trois siècles sous la domination espagnole.

Il y eut un retour momentané à la France ; mais ce court épisode se rattache au XVe siècle et au règne de Louis XI, dont le nom se représente partout où sont tentés les premiers efforts pour constituer l’unité française, et près de deux cents ans nous en séparent encore. Pierre IV était un prince d’une haute capacité ; l’énergie qu’avaient déployée les Roussillonnais pour la défense du royaume de Majorque lui inspira plus d’estime pour leur caractère que de rancune pour la résistance qu’ils lui avaient opposée ; recommençant la politique d’Alphonse II, c’est par une administration bienveillante qu’il voulut s’attacher ses nouveaux sujets.

Il les associa à la législation catalane, les admit aux états généraux ou Cortès, encouragea l’industrie et la navigation par des traités avec les nations voisines, protégea l’agriculture et fit replanter d’arbres les contrées ravagées dans les dernières guerres. Jean Ier, fils et successeur de Pèdre IV, ne suivit pas l’exemple de son père ; il abandonna le Roussillon à l’administration d’un gouverneur général et d’officiers royaux, plus soucieux de leur enrichissement et de leur élévation que des intérêts du pays ; le seul acte qui signale ce règne est une ordonnance à la date du 13 décembre 1388, qui ouvre le Roussillon aux criminels expulsés des autres provinces de l’Aragon.

Martin, qui succéda à Jean Ier, était sympathique aux Roussillonnais, il répara une partie des maux causés par l’incurie de son prédécesseur. Ce prince étant mort sans héritier, les états du royaume décernèrent sa couronne à Ferdinand infant de Castille, dont le règne fut déchiré par le schisme de Benoît III. Alphonse V, qui lui succéda, passa presque toute sa vie à guerroyer en Italie ; le Roussillon n’eut qu’à se louer de la régence de la reine Marie, sa femme, dont l’administration laissa dans le pays des traces de grande sagesse et des souvenirs de bonté.

C’est en 1458 que Jean II monta sur le trône, et c’est presque aussitôt qu’éclatèrent ses démêlés avec le roi de France. La Catalogne s’était soulevée, le Roussillon s’était associé à la révolte ; Jean, impuissant à faire rentrer ses sujets dans le devoir, s’adressa à Louis XI et sollicita de lui un secours de sept cents lances.

Le rusé monarque y consentit, mais à la condition que les frais de l’expédition, évalués à deux cent mille écus, seraient à la charge du roi d’Aragon, et que, si cette somme n’était pas exactement payée dans un délai donné, le Roussillon et la Cerdagne deviendraient les gages de la créance. Jean ne tarda pas à s’apercevoir du piège caché sous les conditions de son allié ; il mit alors toutes ses espérances dans le succès de cette sédition qu’il était naguère si désireux de comprimer. Les soldats français furent reçus et traités en ennemis.

Louis XI n’en fut sans doute que médiocrement affecté ; il envoya à leur secours une armée de trente mille hommes. La résistance fut encouragée et organisée alors par le roi d’Aragon ; c’était la guerre ; elle fut vaillamment soutenue de part et d’autre, mais Louis XI n’était pas homme à se dessaisir facilement de ce qu’il avait une fois tenu.

Les négociations achevèrent l’oeuvre que les armes avaient commencée, et en 1475 le Roussillon et la Cerdagne appartenaient à la France. Mais le génie n’est point héréditaire ; Charles VIII n’était capable ni de comprendre ni de poursuivre les grandes traditions politiques de son père ; il avait, d’ailleurs, pour antagoniste ce Ferdinand qui, par son mariage avec Isabelle, venait de réunir sous le même sceptre Aragon et Castille, et dont la couronne allait s’enrichir de tous les trésors de l’Amérique.

Une intrigue ourdie par deux moines à la solde de l’étranger jeta le trouble dans la conscience du jeune roi, qui, malgré l’avis de son conseil, malgré la résistance des gouverneurs provinciaux, s’obstina à restituer Ies conquêtes paternelles ; Ferdinand et Isabelle firent leur entrée solennelle à Perpignan en septembre 1493. Toutefois, cette faute était si énorme qu’elle excita de fréquents regrets chez Charles VIII et Louis XII, qui tentèrent d’inutiles efforts pour revenir sur cette déplorable cession.

L’occasion perdue ne devait pas sitôt renaître ; Louis XII, aussi peu heureux à la guerre que dans les négociations, renouvela authentiquement la restitution du Roussillon en échange du royaume de Naples, qu’il ne devait pas mieux conserver ; déçu des deux côtés, il recommença la lutte, triste héritage pour son successeur François Ier. En Roussillon, comme à Pavie, tout fut perdu fors l’honneur sous le règne du chevaleresque monarque, et pendant soixante-dix ans la domination espagnole ne fut plus même contestée.

La seule consolation que nous puissions nous donner est le tableau de l’ignorance et de la misère où le pays resta plongé pendant cette période de la domination étrangère. Pestes, famines, envahissement des esprits par les superstitions les plus absurdes, persécutions des prétendus sorciers, plus absurdes encore, rien ne manque à la honte et au malheur des populations.

Enfin la tâche de Louis XI put être reprise. Richelieu gouvernait la France, lorsque les animosités soulevées par Olivarès, premier ministre de Philippe IV, firent explosion en Catalogne ; le Roussillon fit, comme toujours, cause commune avec la province révoltée ; Olivares, en recourant aux moyens de répression pratiqués ailleurs par le duc d’Albe, poussa les esprits au désespoir.

Vers le même temps, une attaque des Espagnols sur la ville de Trèves, sans déclaration de guerre préalable, fournissait à Richelieu un prétexte d’intervention. Condé entra dans le Roussillon ; les habitants songeaient alors à fonder une république fédérative ; on leur fit comprendre qu’on attendait un autre prix du secours qu’on leur apportait. En haine de la domination espagnole, ils se donnèrent à la France.

Louis XIII vint en personne faire le siège des places fortes. En 1642, tout le Roussillon était occupé par l’armée française ; en 1659, le traité de la Bidassoa consacrait les droits de la France sur tout le versant septentrional des Pyrénées, et le Roussillon prenait place parmi nos provinces. Une conspiration de quelques nobles, découverte en 1674 par suite d’une indiscrétion amoureuse, fut la seule protestation contre le nouveau régime. La crise de la Révolution, les désastres de l’Empire ont trouvé les populations inébranlablement dévouées à la France.

Au XIXe siècle, si quelques usages, quelques détails de costume, quelques traits de la physionomie trahissent encore chez les Roussillonnais leurs longues et intimes relations avec l’Espagne, sous tant d’autres rapports l’assimilation est si complète, qu’il faut relire l’histoire pour ne pas oublier que cette, contrée n’est française que depuis un peu plus de trois siècles.

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Un commentaire dans “L’histoire des Pyrénées-Orientales

  1. joan pere

    Bon dia, bonjour, pour votre info ici je vous met une petite vidéo sur l’Histoire de la catalagne « CATALUNYA » ici en français car votre article contient pas mal d’erreurs !. La Catalunya né ici car celui qui cree notre etat s’appelel Guifred le poilu et c’est un noble et le comte de ria à côté de Prades et vous ne le mentionnez même pas !. C’est ici en Conflent que né la Nation Catalane !. Video ici en français ; https://www.youtube.com/watch?v=TOpBm7haDKI
    Amistat Cdt. . joan pere

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